Sunday, February 10, 2008

Crazy Paraguay

English translation after the pics
N'allez pas au Paraguay! C'est dangereux et il n'y a rien d'interressant...C'est ce que tout le monde vous dira l'air profondément dégouté si jamais vous abordez le sujet...


Et pourtant, dès l'entrée on est dépaysé, les bus sont magnifiques, ils ont 30ans ou plus, un plancher en bois, des guirlandes qui pendouillent, des dizaines de stickers où Jesus cotoit les préferences politiques du chauffeur...Chauffeur qui conduit d'une main pendant que de l'autre il prépare son téréré (équivalent du maté Argentin mais avec de l'eau glacée...) Ici, tout le monde en boit et tout le monde, mais vraiment tout le monde se promène partout avec son thermos à la main...


Pendant le trajet, les vendeurs ambulants se relaient à l'interieur du bus proposant des produits aussi divers que chipa (petit pain local), boissons, billets de loterie ou tondeuses électrique...


Une des musiques traditionnelles de cet étrange pays est la polka(!!!) mais ce qu'on entend partout, c'est le reggaeton, paroles scabreuses sur musique dancehall...


L'arbre national, très vert avec des fleurs très rouges, s'appelle Anahi et selon la légende, avant d'être un arbre, c'était une magnifique indienne qui a éte transformée ainsi pour éviter d'être sacrifiée...Une autre légende indienne dit que l'univers a été créé ici dans un charmant petit village appellé Aregua, mais peu de gens connaissent cette légende et le village est surtout connu pour son lac et aussi parce qu'on y fabrique un produit typiquement Paraguayen: d'horribles porcelaines représentant des nains, des grenouilles ou des canards....


Les manguiers sont partout et les mangues mûres tombent à terre et pourrissent...


Le Paraguay est avec la Bolivie (en conflit pour ça avec le Chili) l'un des deux seuls pays d'Amerique latine à ne pas avoir d'accès à la mer, il y fait très chaud, plus de 40ºC...Pour moi ,c'est aussi le retour en zone paludique...maudits moustiques!!!


Tout peut arriver au Paraguay!


On m'a laissé visiter un hopital pour indigènes où j'ai appris un peu plus sur la triste situation des indiens ici...Il y'a 17 nations Indiennes, j'ai rendu visite aux Makas dans leur pauvre campement sans électricité; ils passent le temps à jouer au volleyball et à d'autres jeux incompréhensibles...Et à ma grande surprise, les vieilles indiennes en robe traditionnelles s'avèrent être de redoutables championnes de volleyball...


Je me suis aussi incrusté dans le commissariat central juste avant qu'une bonne centaine de policiers partent en mission; et sous la direction de l'officier Carlos, tout ce petit monde a posé devant mon objectif...C'était un peu impressionant pour moi d'autant que j'étais prévenu que les policiers Paraguayens sont les dernières personnes à qui faire confiance...mais ça c'est bien passé et ils m'ont même dit avant de se quitter que je pouvais revenir quand je voulais (ahah!!!)


La police, on la croise partout ici, l'armée aussi et si on ajoute à ça les innombrables guardiens privés devant les banques, les coiffeurs ou même les patisseries, tous armés jusqu'aux dents, ça donne une atmosphère au final pas très rassurante....


Ici la propagande disant que le pays est dangereux et sans interêts semble très bien fonctionner et on ne croise aucun touristes...ou pour être plus précis, 2 japonais et une poignée de mormons...Par contre, une des particularité du pays est que la rivière Paraguay le divise en deux entre l'est du pays et "le chaco" une grande région désertique...et le chaco est peuplé d'étranges cowboys Allemands (!!!) les "mennonites" un éspèce de groupe religieux comme les Amishs; ils ont des villes entières où on parle Allemands...A noter que le Chaco est aussi une zone réputée pour l'observation d'OVNIs....


Un peu d'histoire maintenant...


Le Paraguay a subi de terribles guerres avec ses voisins directs à la fin du XIXeme, Argentins, Brésiliens et Boliviens se sont associés pour tuer tous le monde et au début du XXeme siècle, les Boliviens ont remis ça, si bien que dans les années 30, il ne restait que 30000 hommes dans tout le pays...


J'ai rencontré un de ces survivants: Santiago, un africain d'origine, dans une communauté Africaine (la photo avec les percus devant l'église). Il y'a très peu d'Africains au Paraguay, officiellement 5 familles, et même au sein de la communauté je n'ai étrangement vu que 3 personnes ayant réellement la peau noire...par contre Santiago est le père et le grand père de tout le monde ici (être un des 30 000 derniers hommes ne devait pas avoir que des désavantages)


Que dire d'autre pour vous prouver que le Paraguay est digne d'interêt?


-On peut croiser à 4h du matin deux joueurs de dominos confortablement installés au beau milieu d'une des rues du centre ville de la capitale, pendant qu'un vendeur de "super pancho" (hot dog) écoute Obladi Oblada des Beatles à fond sur son transistor...


-Le Paraguay est controllé par la CIA (!!!)


-On y croise des grenouilles qui imitent le bruit des formules1


-Mission, le film avec DeNiro et J Iron, c'est au Paraguay...


-Le disco local "Trauma" est peuplé d'horribles travestis et de gens surréalistes tout droit sortis d'un film de David Lynch


-Une ado et un enfant sont les veilleurs de nuit d'un hotel de passe...


-On peut croiser Spiderman se rendant à la messe du dimanche


-La nuit du nouvel an, la ville reste COMPLETEMENT déserte et c'est les sauterelles qui ont envahies les rues


-Au bord des routes, on voit des affiches géantes avec la photo des criminels recherchés (il y'a aussi la photo de ceux qui ont été capturés)


-Conception est la ville des motos, il y'en a des milliers et si vous dites que vous êtes allé à Conception, on vous dira "AH! tu as vu les motos..."


-Le palais présidentielle est une réplique en plus petit de la maison blanche mais sans grillages ni barrières et situé dans un quartier pourri entre le port et une favela...


-En 98 a eu lieu une révolution où le peuple luttait contre l'armée et la police avec des feux d'artifices...


-Il y'a actuellement des rumeurs d'une nouvelle révolution imminente


-Il y a aussi des rumeurs plus fantaisistes de guerre avec la Bolivie


-Vous pouvez avoir le privilège d'y rencontere Danny, le petit fils de la maitresse secrète du Géneral De Gaulle (!!!)


-Ce petit pays de seulement 6 millions d'habitants est classé neuvième sur la liste mondiale des importateurs de whisky..


-Le pays par contre exporte sa marijuana dans toute l'amérique du sud...


-Il n'y a pas de contrôlle aérien et durant mon séjour, un boeing707 a été retrouvé dans le jardin d'une maison d'un quartier résidentiel sans que personne n'en sache plus...mais "c'est normal au Paraguay"


-La politique...wow!!!! j'ai assisté à des éléctions à Asuncion mais ça ça vaut un post spécial à venir!!....


-Ah oui, le zoo était fermé mais en insistant un peu, le guardien nous a ouvert la grille et emmené voir l'Onça (le léopard local...)On n'a pas joué avec mais ça valait quand même le coup d'insister...




Voila, à la surprise générale de tous les gens que je croise, Paraguayen y compris, j'ai adoré le Paraguay....Peut être que j'y retournerai en cas de révolution....




A suivre: "Elections au Paraguay"....














































































Do not go to Paraguay! This is too dangerous and there is nothing interesting there... That is what everyone will tell you, looking really disgusted, if ever you tackle the subject...
however, as soon as you enter the country you have a great feeling of strangeness...
the buses are splendid, they have 30 years old or more, the floor is made of wood, garlands are dangling, there's lots of stickers where Jesus is next to the driver's political preferences ... the driver who drives with one hand while with the other he prepares its téréré (equivalent of Argentin maté but with frozen water...) Here, everyone drinks some and everyone, but really everyone walks everywhere with its thermos flask in hand...
During the ride, the itinerant salesmen take turns inside the bus proposing products as various as chipa (local bread), drinks, lottery tickets or electric clippers...
One of the traditional musics of this strange country is the polka(!!!) but what one hears everywhere is the reggaeton, lustful words on dancehall music...
The national tree, very green with very red flowers, is called Anahi and according to the legend, before being a tree, it was a splendid Indian girl who has been transformed like this to avoid being sacrificed...
Another Indian legend said that the universe was created here in a charming small village called Aregua, but few people know this legend and the village is more famous for its lake and also because a typically Paraguayan product is manufactured there: horrible porcelains representing dwarves, frogs or ducks....
The mango trees are everywhere and the ripe mangos fall to the ground and rot away...
Paraguay is with Bolivia (in conflict for that with Chile) one of the two only countries of Latin America that doesn't have an access to the sea, it is very hot here, more than 40ºC... For me, it is also the return in a paludic zone... bloody mosquitos!!!
Everything can happen in Paraguay!
One let me visit a hospital for indigenous people where I learned a little more on the sad situation of the Indians here... there is 17 indian nations in Paraguay, I visited the Makas in their poor camp without electricity; they spend time playing volley ball and other incomprehensible games... And at my great surprise, the old Indians women with their traditional dresses prove to be dreadful volley ball champions...
I also sneaked into the central police station just before a hundred police officers leave on mission; and under the direction of the officer Carlos, all this people posed in front of my lens... It was a little impressing for me specially cos i was awarded that the Paraguayan policemen are the last people to trust... but that went fine and they even told me before I left that I was welcome anytime (ahah!!!)
The police force, one can see them everywhere, also the army and if you add to that the innumerable private guards in front of the banks, the hairdressers or even the pastry shops, all armed to the teeth, that gives an atmosphere finally not very reassuring....
Here propaganda saying that the country is dangerous and uninterresting seems to work very fine and no tourists are to be seen... or to be more precise, 2 Japaneses and a handle of Mormons... However, one of the characteristic of the country is that the Paraguay river divides it into two: the east of the country and "the chaco" a huge desert area... and the chaco is populated with strange German cowboys (!!!) the "mennonites" some sort of religious group like the Amishs; they have whole cities where one speaks German... It should be noted that the Chaco is also a zone considered as a good UFO observation zone....
A little history now...
Paraguay went through terrible wars with its direct neighbors... at the end of XIXeme, Argentins, Brasilians and Bolivian joined their forces to kill everyone and in the beginning of XXeme century, the Bolivian did it again, so that in the Thirties, there remained only 30.000 men in all the country...
I met one of these survivors: Santiago, African of origin, in an African community ( the picture with the drums in front of the church).
there's very few Africans in Paraguay, officially 5 families, and even within the community I strangely didn't see more than 3 people with a real black skin... on the other hand Santiago is the father and the grandfather of everyone here (it seems that being one of the last 30 000 men didn't only have disadvantages)

What else can I say to prove you that Paraguay is worth of interest?

- One can cross at 4am two dominos players comfortably installed in one of the streets of downtown capital, while a "super pancho" seller (hot dog) listening to Obladi Oblada from the Beatles very loud on his transistor...

- Paraguay is controlled by the CIA (!!!)

- You can see frogs that imitate the noise of the formula1

- Mission, the movie with DeNiro and J Iron, it is in Paraguay...

- the local disco "Trauma" is populated with horrible transvestites and surrealist people straight out of a David Lynch movie

- a teenager and a child are the night watchers of a hotel used by prostitutes...

- One can cross Spiderman going to the mass of Sunday

- the night of New Year's eve, the city remains COMPLETELY deserted and it's the grasshoppers that invaded the streets

- At the edge of roads, one sees giant posters with photographs of wanted criminals (there's also the photograph of those that have been captured)

- Conception is the city of motor bikes, there are thousands and if you say that you went to Conception, people will tell you "AH! you saw the motor bikes... "

- the presidential palace is a copy of the white house in smaller but without nets nor barriers and located in a fucked up district between the port and a favela...

- In 98 took place a revolution where the people fought against the army and the police forces with fireworks...

- there are rumours of a new imminent revolution

- There are also some more foolish rumours of a war with Bolivia

- You can have the privilege of meeting Danny, the grandson of the secret maitress of Géneral De Gaulle (!!!)

- This small country with only 6 million inhabitants is classified ninth on the world list of the whisky importers.

- the country on the other hand exports its marijuana in all South America...

- There is no air control and during my stay, a boeing707 was found in the garden of a house in a residential district without nobody knowing anything about that... but "it is normal in Paraguay"

- the politic... wow!!!! I attended elections in Asuncion but that worths a special post to come!!....

- Ah yes, the zoo was closed but while insisting a little, the guardien opened the grid and took us along to see the Onça (the local leopard...)
We did not play with it but that was worth insisting...

Well that's it, at the big surprise of all the people I crossed, Paraguayan including, I loved Paraguay... maybe that I will even come back there in case of a revolution....
To be continued in : "Elections in Paraguay"....

Monday, January 21, 2008

Iguazu

translation after the pics




Les Chutes d'Iguazu se trouvent à un endroit particulier: La triple-frontière: Bresil/Argentine/Paraguay...
3 villes tres differentes les unes des autres.
Du coté Brésilien, Foz de Iguazu a bien peu de charmes, du béton, gris et industriel...
Du côté Paraguayen, Ciudad del Este un centre commercial géant bien connu dans l'Amérique latine. Ici ils ont tout avant que ça sorte ailleurs et ils le vendent moins cher...Va savoir pourquoi...Peut être des accords secrets avec le Japon, qui selon mes sources implanterait des villages entier de Japonais au Paraguay...et en effet on croise régulièrement des inscriptions "offert par le Japon"sur des batiments publiques ainsi que des ambulances ou même des voitures de police...(le Paraguay est un pays surréaliste...mais je vous en parlerai plus tard).
Ici Bresiliens et Argentins viennent faire leur shopping, ça grouille de monde, de panneaux publicitaires géants et de gardes privés armés jusqu'aux dents, chacun surveille sa boutique fusil à pompe à la main...
Du côté Argentin, Puerto Iguazu, charmant petit village où il fait bon vivre...
Après quelques allés-retours entre Brésil, Argentine et Paraguay et quelques traversées de frontières épiques, c'est donc tout naturellement à Puerto Iguazu que mon amie Luisa et moi décidons de nous poser pour passer Noël...
Noël donc....des pétards, des feux d'artifices et encore des pétards...des familles, toutes génerations confondues, attablées dans leurs jardins ou au beau milieu de la rue, écoutent de la musique à fond la caisse: Guns N Roses, "welcome to the jungle"...(!!!!)
A part ça, rien...pas de traffic, tout le monde reste chez soi ou juste devant...
Je me dis que peut être les gens sont à l'église...donc on va voir un peu avant minuit, mais l'église est déserte... Par contre, étonemment, on peut faire sonner la cloche...ce qu'on va faire allègrement à minuit pour célebrer notre Noël...et c'est en repartant, tout fier de notre bonne blague qu'on se rend compte que le commissariat est juste en face...mais bon, pas de mouvement ici non plus...
Dans la ville les pétards résonnent de plus belle et c'est plus tard , vers 2h du matin que les jeunes commencent à sortir et envahissent les 3 clubs du centre ville ou picolent dans la rue en diffusant du son depuis leurs voitures...Un vacarme ahurissant jusqu'à 9h du matin....
A part ça, les chûtes bien sur...parmi les plus grandes du monde, les chûtes d'Iguazu sont classés patrimoine naturel de l´humanité...
Un spectacle magnifique c'est vrai. Dans un cadre naturel juste un peu aménagé pour accueillir les touristes...
Cet endroit est né quand l'Amérique du Sud a été arrachée à l'Afrique...je comprends combien ça peut être triste....
On croise des Iguanes, de drôles d'oiseaux et le soir, quand les touristes s'en vont, des cuatis, éspèce de fourmilier local qu'il est interdit de nourrir car ils peuvent mordre...en fait ils sont très sympatiques bien que un peu obnubilés par la nourriture...il y'a des onça aussi (vous savez les léopards) mais on ne les a pas vu...un contact devait nous laisser jouer avec eux dans la réserve mais il n'a malheureusement pas tenu sa promesse...
Peut- être plus de chance au Paraguay....



















































The Iguazu falls stand at a particular place: The triple-border: Bresil/Argentine/Paraguay
3 cities very different ones from the others.
On the Brazilian side, Foz de Iguazu doesn't have much charms , concrete, gray and industrial...
On the Paraguayan side, Ciudad del Este a giant shopping center well known in all Latin America.
Here they have everything before everywhere else and they sell it cheaper... Jah knows why... maybe secret agreements with Japan, which according to my sources would establish villages of Japanese people in Paraguay... and indeed you can see lots of inscriptions "gift of Japan" on some public buildings as well as some ambulances or even police cars... (Paraguay is a surrealist country... but I will write about it later). Here Brasilians and Argentinians come to make their shopping, it's overcrowded. Giant billboards and private guards armed to the teeth, each one takin care of a shop, rifle gun in hand...
On the Argentinian side, Puerto Iguazu, charming small village where life is sweet... After some go-returns between Brasil, Argentina and Paraguay and some epics crossings of borders, it is quite naturally that my friend Luisa and I choose to stay and spend Christmas in Puerto Iguazu...
Christmas...well... firecrackers, fireworks and more firecrackers... families, all generations together, sitting at the dinner table in their gardens or in the middle of the street, listening to music very loud: Guns N Roses, "welcome to the jungle"... (!!!!)
Besides that, nothing... no traffic in the streets, everyone stays at home or just in front of... I think that maybe there will be people at the church, so we go there a little before midnight, but the church is empty.... in the meantime, surprisingly, we find that we can ring the bell... what we will cheerfully do at midnight to celebrate our Christmas... and it is while leaving, very proud of our good joke, that we realised that the police station was just in front... but fortunately, no movement here either... In the city the firecrackers resound more and more and it will be later, around 2am that the youths will start to go out and invade the 3 clubs downtown or drink in the street diffusing sound from their cars... a crazy din until 9am....
Besides that, the waterfalls of course...
Among the biggest in the world, Iguazu's waterfalls are classified natural inheritance of humanity...
A splendid spectacle it is true.
In a natural framework just a little adjusted to accomodate the tourists...
This place was born when South America was torn off Africa... I understand how much that can be sad....
Here we can see Iguanas, some strange birds and in the evening, when the tourists are leaving, the cuatis, sort of local anteater, who it is forbidden to feed because they could bite... in fact, they are very sympatic although a little obnubilated by food... there is also onça (you know the leopards...) but we didn't see any... a contact was supposed to let to us play with them in the reserve but unfortunately he did not hold its promise...
Maybe more luck in Paraguay....

Friday, January 11, 2008

Sao Paulo

english translation after the pics...
SAO PAULO: 20 000 000 d' habitants, La "concrete jungle" par excellence;

C´est l´urbanisme à son apogée: Partout des immeubles de 20/30étages sans aucunes unité architecturale, des embouteillages monstrueux, la ville grouille de monde spécialement en cette période juste avant noël.

Depuis peu, les panneaux publicitaires et les enseignes géantes sont interdits en ville mais les graffitis sont omniprésents et prennent la place vacante.

La nuit, surtout après minuit, la ville prend son aspect festif et résonne au son des boites de Samba.

La Samba ici c'est comme une religion, les clubs plus ou moins undergrounds sont partout et des soirées spéciales sont organisées tous les jours comme celle de mestre Ananias, le plus ancien maitre de Capoeira de la ville qui fêtait avec ses éleves ses 83ans ou encore cette communauté de "Samba da vela"qui se réunit tous les lundis...ici pas de danse, l´ambiance est religieuse, tous le monde assis en cercle, les musiciens au milieu, une bougie détermine la durée du show. Les gens du public, beaucoup d´habitués, écrivent et chantent eux même leurs samba et les musiciens improvisent la musique. On voit donc progressivement naitre les chansons et tres vite la musique colle au chant et le public à qui on a distribué les paroles chante en choeur et tape des mains...Quand la bougie s´éteint, ils continuent quand même parcequ´ils aiment la Samba et à la fin, tout le monde partage une soupe...

Quand on est à Sao Paulo, on fait comme les Paulista alors jái moi aussi dansé la Samba et le Forro mais je n´ai pas non plus oublié le Hip Hop et j´ai pu assister à un festival avec Pharohae Monch en tête d´affiche (vous savez? "Simon says" un des plus fameux classique du HipHOp sur le sample de Godzilla? ben c´était lui...)

C´est bientot Noël, ce sera mon premier Noël en été...Pas facile d´être père Noel sous les tropiques: le costume est le même ici qu´ailleurs...tout le monde décore sa maison ou sa boutique, les arbres surtout sont recouverts de guirlandes lumineuses du plus bel effet.

Un grand centre commercial bondé tenu par des chinois propose toutes sortes de materiels électroniques détaxés dans la plus totale illégalité. C´est là que j´ai investi dans un petit Canon numérique, pas un reflex mais pas trop mal quand même; j´ai aussi renouvellé mon stock de pellicules N&B...dans une telle ville, on trouve tout ce quón veut, jusqu´aux jus de maïs et autres glaces au fromage...(authentique)

J´ai passé près de 2 semaines dans cette jungle urbaine avant de prendre la direction des chûtes d´Iguazu à la triple frontière entre le Brésil, le Paraguay et l´Argentine dans un bus qui devait mettre 16h mais qui tombera en panne et finalement entre les réparations de fortunes les arrêts pour remettre de l´eau et enfin le changement de bus, il en mettra plus de 21...

A SUIVRE.........






































Sao Paulo, 20 000 000 inhabitants, the "concrete jungle"...

Everywhere buildings of 20/30 floors without any architectural unity, huge traffic jams, the city is bustling with people especially in this period right before Christmas.
Recently, the billboards and the giant signs have been prohibited downtown but the graffiti are omnipresent and take the vacancy.
The night, especially after midnight, the city wears its party dress and vibrates with the sound of Samba clubs.
The Samba here is like a religion, the clubs, more or less undergrounds, are everywhere and some special partys are organized every evening like the one of Mestre Ananias, oldest master of Capoeira in the city who celebrated with his students his 83years or also this community of "Samba da vela" who gathers here every Monday... no dancing there, the mood is religious, everyone is sitting in circle, the musicians in the center, a candle determines the duration of the show. People in the public, mostly regulars, write and sing their own samba and the musicians improvise the music. we can gradually see the songs coming to life and very quickly the music sticks to the song and the public, who has received a copy of the lyrics, sings in chorus and slap hands... When the candle dies out, they nevertheless continue because they like the Samba.. and at the end, everyone shares a soup...
When you´re in Sao Paulo, you have to make like the Paulista, so I also danced the Samba and Forro but I haven´t forgotten Hip Hop and I´ve been able to attend a festival with Pharohae Monch as highlight (you know? "Simon says" one of the most famous HipHOp classic on the Godzilla loop? well.. it was him...)
It will soon be Christmas, my first Christmas in summer... not easy to be Santa Claus under the tropics: the suit is the same here than elsewhere... everybody decorates his house or shop, the trees especially are covered with lights decorations of the most beautiful effect.
A big overcrowded shopping centre held by Chinese proposes all kinds of electronic devices tax free in the most total illegality, this is where I invested in a small digital Canon, not a reflex camera but not so bad either; I also made a new stock of B&W films... in such a city, you can find everything you want, until the corn juices or the cheese ice cream... (true..)
I spent nearly 2 weeks in this urban jungle before taking the road to Iguazu´s waterfalls at the triple border between Brazil, Paraguay and Argentina in a bus which was supposed to take 16h but which will break down and finally between poor fixing, stops to put more water and lately the bus replacement, it will take more than 21...
TO BE CONTINUED.........






Thursday, December 20, 2007

Serra da Mantiqueira

english translation after the pics
Après Rio la merveilleuse, direction les montagnes de mantiqueira à environ 2000m d´altitude le village de Marumba entouré de magnifiques cascades et habité par une poignée de montagnards et de hippys rescapés des 70´s.


Sur la place du village: la modeste église, le bar "jamaica"(ça ne s´invente pas...)et une petite boutique où on trouve à peu pres tout ce qu´on veut du moment qu´on est pas trop difficile; les enfants jouent au Taco, variante Brésilienne du cricket aux règles tout aussi incompréhensibles, un vieux hippy joue de la flute, les chiens font la sieste à l'ombre, il y a comme une ambiance de Western Spaghetti...

On habite dans une magnifique cabane en bois à deux pas d'une cascade, toboggan naturel cadre d'un concours annuel où les participants surfent la cascade en essayant de rester debout jusqu'en bas et avec le plus de style possible...
Les nuits sont fraiches mais on fait un feu dans la cheminée.
La végétation est vraiment magnifique et on croise Toucans et Colibris mais surtout le Tico-Tico (prononcez tchikou-tchikou) et le chupin (tchoupine) protagonistes d'une des plus cruelles histoire de la nature, sournoisement, le chupin substitue ses oeufs à ceux du tico tico, et laissera ce dernier s'occupera des petits toute sa vie en croyant qu'il s'agit de ses propres enfants...a noter que le chupin fait deux fois la taille du tico tico et est constamment affamé...
La spécialité locale est la truite, ce qui me permettra d'exercer mon aptitude naturelle au barbecue. Sinon il y a aussi des Onca espèce de Leopards locaux mais on ne les a malheureusement pas vu.

La rencontre la plus signifiante est sans doute Devarty, un Hippy, la 50aine passée, champion de VTT de descente, il tient une pizzeria qu'il n'ouvre que 3 jours par semaine pour avoir plus de temps pour se baigner et s'occuper de son jardin, et il construit des maisons incroyables dans la montagne (c'est lui qui a construit la notre!!!).
Lors de notre première rencontre, intrigué, il m'invite à le suivre dans la pizzeria pour me faire gouter aux plantes de son jardin, puis enchanté par les gigabits de reggae que je lui ai laissé sur son disque dur, il nous invite le soir même à une "pizza fiesta"nous assurant que ses pizzas sont les meilleures du monde...Il nous installe donc en cuisine pour le voir préparer en dansant sur ma selection reggae des pizzas hallucinantes au brie et à la mangue, à la goyave et crème glacée...
Il prévient les clients qui s'installent: "la pizza sera differente ce soir, car quand vous êtes venus la semaine dernière il y' avait du Jazz, et maintenant le dimanche, c'est reggae!" puis on prend place a table et je dois dire qu'après ce festin c'est bien possible qu'il ait dit vrai et qu'on trouve les meilleures pizzas du monde quelques part dans les montagnes Brésiliennes...
Dés le lendemain, on prend le petit déjeuner dans sa maison, incroyable et magnifique au sommet de la montagne et on ne le quittera pratiquement plus pendant tout le reste du sejour même si les autres hippys du coin, apiculteurs, fromagers,musiciens, fabriquants de bonbons au lait, illustrateurs ou artisans valaient eux aussi le détour....

Après une semaine dans ce paradis, retour au rush de la ville, Sao Paulo et ses 20 000 000 d'habitants, mais ça c'est une autre histoire.....
désolé pour la mauvaise qualité des images mais un autre appareil a rendu l'ame et j'ai du faire avec les moyens du bord...










After Rio the marvellous, the Mantiqueira mountains at approximately 2000m high the village of Maromba surrounded by beautiful waterfalls and inhabited by a handfull of mountain peoples and hippys survivors of the 70'S.
On the village square, the humble church next to the "Jamaica" bar (couldn't make this up...) and a little shop where you can find approximately everything you want as long as you don't ask too much; the children are playing Taco, a brazilian variant of the cricket with as much obscure rules as in the british game, an old hippy is playing his flute, the dogs are taking a nap in the shadow, there is something like a western spaghetti mood...
We are living in a wonderfull wooden chalet next to a waterfall, natural toboggan where an annual contest takes part; the participants must surf the waterfall trying to stand till the end with the best style as possible...
The nights are cool but we're making fire in the chimney.
The vegetation is really splendid and we can see Toucans and Hummingbirds but especially Tico-Tico (pronounce tchikoo-tchikoo) and the chupin (tchoupeen) protagonists of one of the cruelest story of nature: sneakily, the chupin substitutes his eggs for those of the tico tico, and will leave him taking care of the babys all his life believing they are his own children (the chupin is twice as big as the tico tico and is always hungry...)
The local speciality is the trout, which allowed me to use my natural ability for BBQ. There is also the Onças sort of local Leopards but unfortunately we didn't see any of them...
The more meaningfull meeting was undoubtedly Devarty, Hippy, between 50 and 60, champion of downhill moutain bike, he holds a pizzeria that he only opens 3 days a week to keep more time to bathe and take care of its garden, and he builds incredible houses in the mountain (he's the one who built our!!!). At the time of our first meeting, intrigued, he invinted me to follow him in the pizzeria to give me a taste of the plants from his garden, then enchanted by the gigabits of reggae that I left on his hard drive, he invited us to stay for the evening with a "pizza fiesta" ensuring us that his pizza are the best of the world... he settled us confortably in the kitchen to see him preparing while dancing on my reggae selection, some of the incredible pizzas of his menu with Brie and mango, guava and dairy ice cream... he warned the customers who got in: "the pizza will be different this evening, because when you came last week there was Jazz , and now the Sunday, there is reggae!" then we took seat at the table and after this feast, I must say that it's really possible that he was saying the truth and that we can find the best pizzas of the world somewhere in the Brazilian mountains (sorry Brunella, Napoli is defeated ;D )...
The next morning, we had breakfast in his incredible and splendid house on the top of the mountain and we practically didn't leave him during the rest of the stay even if the others hippys, bee-keepers, cheesemongers, musicians, candy makers, illustrators or craftsmen were also worthy to be known....
After one week spent in this paradise, back to the rush of the city, Sao Paulo and its 20 000 000 inhabitant, but that's another story...
sorry for the bad quality of the pics but another camera died on us so i had to do with what was left (thanks Jam...)

Monday, December 10, 2007

Rio...

Merci infiniment pour tous vos commentaires et messages, j' essaye de repondre a tous (dans la zone commentaire ou par email) mais je ne suis pas souvent en ligne....
Voila quelques vibrations carioca en plus, j'ai essaye de mettre des video en ligne pour la premiere fois j espere que ca va marcher...

Thanks a lot for all your comments and messages, i'll try to answer them all (on the comment area or by e mail) though i'm rarely online....
and here are some more vibes from Rio... i tryed to upload videos for the first time, dunno if it's gonna work fine...











Monday, November 26, 2007

Rio de Janeiro

I attempted to translate this in english for my international friends, so check it down there after the pics...
Ca va faire une semaine que je suis a Rio, et c'était vraiment comme dans un reve...Deja l'arrivée de nuit, le survol de la baie de rio et les lumieres de la "cite merveilleuse" , la petite promenade sur la plage de Copacabana a cote de laquelle je vais habiter une petite dizaine de jours...D'entrée, l'ambiance est posée; elle est chaude, intense et magique... Le lendemain, premiere vraie journee a Rio; le reve a pris une forme légerement differente, mais c'est ce qui arrive avec les reves... C'est la journée de la conscience du peuple noir, le jour de Zumbi, esclave rebel... En cherchant les festivités, on se perd dans un quartier délabré, désertique et dangereux...mais au combien photogénique...Je me dis que je reviendrai un autre jour tout seul, m'imprégner du quartier et prendre des photos, mais c'est trop beau, alors je craque et sors l'appareil du sac pour faire quelques images, je le range et on continue a marcher; soudain quelqu'un me frappe violemment par derriere dans la nuque et aggrippe mon sac pour me l'arracher des mains, je me retourne et commence a résister a mon aggresseur, un gros gars patibulaire probablement sous l'emprise de quelques produits stupéfiants, je le regarde dans les yeux, il semble avoir plus peur que moi, son pote, quelques metres plus loin, l'attends sur une moto; c'est alors que je repense a tous ces conseils que j'ai lus ici et la et qui disent tous que dans ce genre de quartiers, les gens sont prets a tuer pour avoir ce qu'ils veulent et qu'il vaut toujours mieux leur laisser...étant donné que j ai promis a certain d'entre vous de revenir et comme je ne voulais pas mettre en danger non plus la vie des deux filles qui m'accompagnaient, j'ai laché l' affaire et regardé les deux bandits partir avec mon Nikon D70...Franchement j'arrive pas a m'empecher de m'en vouloir encore, meme si je pense que c'etait sans doute le mieux a faire...c'est la premiere fois qu'on arrive a me voler de la sorte...j' ai pas eu peur un seul instant,le coup ne m'a pas fait mal, j'ai juste abandonné.......dur a avaler!!! Je suis pas quelqu'un de matérialiste, et le Nikon commencai a avoir du vécu...le probleme c'est que des le premier jour, je me retrouve sans outil de travail et que ca va completement changer tout mon voyage ainsi que mon retour a Paris....D'un autre coté, je voulais voyager léger et me voila léger!!! ah ah! En fait je suis plutot surpris du détachement avec lequel je prends ca; c'est pas grave!...je ferai plus de Noir et Blanc...je vais bien trouver un moyen de retomber sur mes pieds...et Rio est tellement magnifique...rien ne peut entamer mon enthousiasme!... Le soir meme, je faisais donc le deuil de mon vieux compagnon dans les rues du quartier de Lapa tout en appreciant les vibrations incroyables de cette ville; les petites vieilles qui chantent la samba au son des percussions et les Sounds Systems dont on dit ici que les rythmes mettent les femmes enceintes... Voila, que dire de plus sur Rio? Les bus sont rois ici, les chauffeurs se prennent pour Senna et roulent comme des baisés, grillent les feux rouges et se dépassent dans les virages, les fruits sont tous plus délicieux les uns que les autres, il y a des trucs a grignoter partout et j'ai envie de tout manger...La foret est dans la ville et a des airs de jungle, les gens sont souriant et chaleureux (a deux exceptions pres en ce qui me concerne...), il fait 30 degres la journée et 25 la nuit, l été va bientot commencer ici... J' ai escaladé le pain de sucre (ahah vraiment j'arrive toujours pas a réaliser que je suis a Rio...) Les plages sont superbes, Copacabana et sa voisine Ipanema... la mer tres agitée est étonnemment fraiche (ouai, ca c'est moins cool...) hier,dans un acces de furie, elle a emporté toutes nos affaires, y compris mes chaussures me contraignant a passer la journée et la soirée pieds nus, je pensais a Gregory Isaacs:"no shoes on my feet but still i'm dancing"... Je suis heureux, je me sens dans mon élément, je regrette juste de ne pas pouvoir prendre de meilleures photos,...pour le moment on me prette un petit compacte digitale et je fais du N&B argentique avec mon vieux canon, mais il faut encore ramener les pellicules a paris et les devellopper donc celles la, vous ne les verrez sans doutes pas avant un bon moment.... voila c'est tout pour aujourd'hui les amis, a suivre....
toutes les photos ont éte prises le premier jour...plus bientot mais la je suis épuisé...











It will be one week since i'm in Rio, and it has been just like a dream first, the arrival by night and overflight of the lights of the ""marvelous city", the little walk on Copacabana beach where i'm gonna live for the next days... the mood is set, it is hot, intense and magic... the next day,my first real day in Rio, the dream took a slightly different form, but that's what happen with dreams... It's the day of the black consciousness, the day of Zumbi, a revolted slave and while looking for the festivitys, we got lost in some destroyed, deserted and dangerous neighborhood...but how photogenic!!! i thought that i would come back alone to get to know the place and take some pics, but it's too beautiful so i take off my camera take a few pics and put it back in my bag, we keep on walking when suddenly, someone hit me violently in the back of the head and start to tear off my bag, I turn around and start to resist my aggressor, a big bad ass guy probably under the influence of some cheap drugs, I look in his eyes and he seems to be more frightened than I, his friend, a few meters further is waiting on a motorbike, then i think about all the advices i read here and there saying that in this kind of neighborhood, people are ready to kill to get what they want, and that it's always better to give them...so as i promised to some of you that i would come back and as i didn't want to put the life of the two girls with me in danger, I let it go and watched the two badboys going away with my NikonD70... Honnestly, even if i think that it was probably the best way of acting, I can't help to be a lil mad at myself, it's the first time in my life that someone manage to rob me like that, i wasn't frightened at all, and the punch didn't hurt much...i just gave it up........ Hard to accept!
I'm not a materialist guy and the Nikon had a short but nice life...the problem is that in the first day, i lost my working tool and it will completely change the face of this whole trip and also my come back in Paris...on another side, i wanted to travel light and light I am! ahah!
In fact i'm quite surprised not being touched more by this event, it doesn't matter that much, i'll find a way to get back on my feet, I'll do more Black and White...and Rio is so beautiful,nothing can drop my enthusiasm! The evening so, i was mourning my old companion but still enjoying the incredible vibrations of this city in the district of Lapa, old ladies singing Samba on the sounds of drums and sound systems whose rythm is said here that it makes the women pregnant... What to say about Rio? Buses are kings here and the drivers think they're Senna, they drive like fucked up without regard to any traffic light...Fruits are all delicious and munchies are everywhere so i wanna eat them all. The forest is in the city and looks like jungle, People are smiley warm and friendly (with 2 exceptions in my case). It's 30 degres C in the day and 25 at night summer is almost here; I climbed the sugar loaf (ahah! really i still can't realise i'm in Rio...), the beaches are beautiful, Copacabana and her neighbour Ipanema...the sea is quite rough and surprisingly cool (not so cool...) yesterday it carried away all our stuffs including my shoes made me spend the day and the evening barefoot, i was thinking of gregory Isaacs:"no shoes on my feet but still i'm dancing..." I'm happy here, i feel like a fish in the sea...just sorry not to be able to take better pics, my friend is lending me a small compact digital camera for the moment and i still have my old Canon for B&W but i'll have to bring back the film and process them so u won't be able to see those pics in a while... That's it for now friends, to be continued....
all the pics here have been taken the first day, more to come soon but now i,m exhausted....

Sunday, November 18, 2007

le poëme du dimanche....

Avant de m'envoller pour l'Amérique Latine, je voulais partager avec vous ce superbe poême d'un grand maître Tibétain venu enseigner le Dharma en Dordogne....

Voila, à bientot pour de nouvelles aventures!!!